ABOUT

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Louise Parnel est née en 1988 sur la côte d’Azur.
Elle obtient son DNAP en 2009 puis son DNSEP spécialisé en Scénographie en 2011.

La même année, elle réalise en collaboration avec Julien Guerin, danseur aux Ballets de Montecarlo, la Pièce Ostinato Graphique qui sera récompensée du 2eme Prix du Monaco Project for the Arts pour sa scénographie. Elle part ensuite à Beyrouth au Liban pour travailler auprès de la compagnie de danse contemporaine du Maqamat dance theatre sur les pièces « Danas » d’Ali Chahrour et « Intimate comversation with a red fish » d’Omar Rajeh, le directeur de la compagnie.

Installée depuis 2013 en région parisienne elle continue de collaborer avec des compagnies de danse et de théatre tout en approndissant sa démarche de plasticienne.
En 2015 elle réalise sa première exposition personnelle à la galerie de la voûte en présentant 75 dessins réalisés en 2014.


La science et l’analyse font parties intégrantes de ma démarche, les documents scientifiques sont toujours le point de départ de la création de mes dessins.
On retrouve deux concepts récurrents dans mon travail : la cellule et le mouvant.

La cellule, de par la technique systématique que j’utilise : la construction par la multiplication d’un élément unique, le cercle. Le trait et le remplissage sont totalement exclus. Au delà de la ressemblance formelle entre cercle et cellule, c’est l’idée d’unité de structure qui domine. Chaque entité est autonome mais elle fonctionne en coordinence avec les autres. Tout élément possède une place qui lui est attribuée pendant la construction de l’image, mes dessins sont des espaces extrêmement ordonnés, tout comme la composition d’une matière.

Le mouvant est un concept lui aussi présent dans la totalité de ma démarche. On pourrait d’ailleurs croire que ce serait antinomique car on parle d’une représentation par le dessin. Les idées de réseaux et de systèmes renvoi à ce qui est en mouvement et qui le canalise.

Ce que je propose au travers de ces représentation c’est un autre angle de vue sur quelque chose qui nous est la plupart du temps évidant et connu mais seulement sous une forme extérieure et superficielle. Je mets l’observateur face à une image qui le déroute, qu’il lui apparaît comme parfois abstraite ou inconnue alors qu’il s’agit de quelque chose qu’il connaît bien.
Perdre l’observateur avec un plan.